Comment se manifestent les troubles bipolaires ?

Le trouble bipolaire impacte l’humeur et se caractérise par l’alternance de phases d’exaltation (aussi appelées « manies ») et de phases dépressives. Entre les épisodes dits « maniaco-dépressifs », la personne bipolaire affiche une humeur relativement stable, pouvant durer plus ou moins longtemps. Comment se manifestent les troubles bipolaires ? Comment les reconnaître ? C’est ce que nous allons voir.

La dépression, caractéristique d’un trouble bipolaire

La dépression, ou l’abaissement de l’humeur, se manifeste par une souffrance psychologique importante, ainsi qu’une certaine tristesse. L’individu bipolaire en phase dépressive perd tout intérêt et plaisir pour les activités qui, en temps normal, le réjouissent. D’autre part, on constate également une grande lenteur dans les gestes du quotidien, expliquée par un manque d’énergie.

La phase dépressive s’accompagne également d’une anxiété importante, ainsi que d’un trouble de la concentration et de la mémoire.

La personne bipolaire en période de dépression est sujette à une grande culpabilité. Elle se sent indigne de son entourage et fait l’objet d’auto-critique. Bien sûr, cet état psychologique impacte négativement le sommeil, l’appétit, ainsi que la libido.

La manie, en alternance avec la dépression

La manie, ou folie, intervient après une phase dépressive, ou à la suite d’une période où l’humeur est relativement stable. Dans ce cas, l’individu bipolaire se montre particulièrement euphorique. Ce sentiment alterne avec moment d’irritabilité. En d’autres termes, la personne passe « du rire aux larmes » très fréquemment.

La phase de manie se caractérise également par une grande capacité à interagir avec les autres. La désinhibition est courante, ainsi que l’hyperactivité. On retrouve chez les personnes bipolaires des accès de mégalomanie. Celles-ci font également preuve d’une grande extravagance, aussi bien dans leurs tenues que dans leur façon de s’exprimer.

Combien de temps une anesthésie générale reste dans le corps ?

Lorsque l’on parle d’anesthésie générale, on évoque en réalité la perte de conscience réversible, provoquée par l’injection de médicaments dans le cadre d’une opération de chirurgie. Parmi les produits utilisés pour plonger les patients dans cet état d’inconscience, nous pouvons citer les agents hypnotiques et les agents analgésiants morphiniques. Mais qu’est-ce vraiment qu’une anesthésie locale ? Comment se déroule-t-elle et quelle est sa durée ? C’est ce que nous allons voir.

Une anesthésie générale : qu’est-ce que c’est ?

Contrairement à l’anesthésie locale qui agit au niveau des nerfs, l’anesthésie générale agit au niveau du cerveau. Elle est préparée à l’aide de deux produits distincts : un sédatif hypnotique, plongeant le patient dans le sommeil, un analgésique morphinique, permettant de stopper les messages de douleur envoyés au cerveau, ainsi qu’une substance permettant d’abolir le tonus musculaire, que l’on appelle un curare. Ce dernier n’est cependant pas utilisé dans toutes les anesthésies générales.

Pendant l’opération, le patient doit être placé sous assistance respiratoire. De plus, il est branché à une machine de monitoring, enregistrant toutes ses constantes. Ainsi, en cas d’augmentation de la fréquence cardiaque ou d’hypertension, l’anesthésiste sera en mesure de mettre en place la procédure adéquate, pour soulager le patient.

La durée de l’anesthésie générale

Le mélange de produits anesthésiants est préparé en amont par l’anesthésiste, en fonction de la durée de l’opération, des antécédents familiaux, du poids, etc. Toutefois, une ou plusieurs doses d’anesthésiant pourront être rajoutée au cours de l’opération. Lorsque l’anesthésie prend fin, le réveil a lieu dans les 2 à 5 minutes. Toutefois, les produits anesthésiants restent dans le corps, avant d’être éliminés assez rapidement, et causent des symptômes désagréables comme des vomissements, ou des épisodes de somnolence.

Comment se manifeste une allergie au gluten ?

Difficile de s’y retrouver, entre allergie au gluten, intolérance ou sensibilité. En effet, les symptômes sont bien souvent similaires, mais la réaction de l’organisme est quant à elle très différente. Comment se manifeste une allergie au gluten ? Comment la différencier des autres maladies relatives à substance ? Explications.

Qu’est-ce que l’allergie au gluten ? Quels sont les symptômes ?

L’allergie au gluten se manifeste immédiatement après l’ingestion de gluten. Sur la peau, on constate alors l’apparition de rougeurs, d’œdèmes, de démangeaisons également. L’allergie au gluten peut être grave : en effet, elle peut également être à l’origine d’un choc anaphylactique, une urgence médicale devant être prise en charge très rapidement. Lors d’un tel choc, on remarque des éruptions cutanées, des troubles digestifs et respiratoires, une tachycardie ou une somnolence. Une prise en charge médicale doit absolument être envisagée.

L’allergie au gluten est bien différente de l’intolérance ou de la sensibilité à cette substance. Alors que l’allergie au gluten est assez rare, les autres pathologies sont plus courantes. Faisons le point.

Ne pas confondre allergie au gluten et intolérance ou sensibilité au gluten

  • L’intolérance au gluten : on l’appelle également la maladie cœliaque. Dans ce cas, l’ingestion de gluten provoque la production d’anticorps, s’attaquant directement à la muqueuse des intestins. Cela provoque la présence de sang dans les selles, ainsi que de vives douleurs. L’intestin est détruit petit à petit aussi.
  • La sensibilité au gluten : dans ce cas, l’ingestion de gluten provoque les mêmes symptômes que ceux de l’intolérance. En revanche, il ne s’agit pas ici d’une réaction auto-immune

Pour soulager l’allergie, l’intolérance ou la sensibilité au gluten, il est vivement recommandé de retirer cette substance de l’alimentation. En effet, on constate une nette amélioration de la santé après l’arrêt de gluten.